La leçon de chant - Automate

Création/Exécution

Date de création

1844

Lieu de création

France

Auteur

ROBERT-HOUDIN Jean-Eugène

  • Lieu de naissanceBlois
  • Date de naissance1805
  • Lieu de décèsSaint-Gervais-La-Forêt
  • Date de décès1871

Rôle de l'auteur

Horloger

Domaine

Horlogerie

/ Métrologie-instruments de mesure

Matière et technique

Laiton

/ Doré

Tissu

Mesures

Hauteur en cm : 77

/ Longueur en cm : 69

/ Profondeur en cm : 45

Inscriptions / marques

Type d'inscription

Signature

Emplacement

Sur le socle

Transcription

Une plaque de cuivre vissée sur le socle en bois indique : "La leçon de chant, pièce mécanique conçue par M. Robert Houdin, 1844."

Type d'inscription

Signature

Emplacement

Sur le mécanisme

Transcription

Sur le mécanisme, à l'intérieur du socle : "Robert Houdin à Paris."

Type d'inscription

Marquage numéro d'inventaire

Emplacement

Sur autre support

Commentaire

Grand automate intitulé "La leçon de chant", fait par Robert HOUDIN en 1844. Il représente une jeune femme costumée à l'orientale, tenant une serinette, et assise sur un sofa avec à coté d'elle, un petit serviteur qui l'abrite de son parasol, et au premier plan un oiseau sur son perchoir. Tout cet ensemble est installé sur un socle en bronze moulé, ciselé et doré, lui-même posé sur une base en bois marqueté. Le tout est recouvert d'un globe de verre de très grandes dimensions.
À la mise en marche de l'automate, l'oiseau commence à chanter en s'agitant sur son perchoir et tournant sur lui-même : il ouvre le bec en tournant la tête, bat des ailes et remue la queue. Après ce premier chant naturel, l'oiseau s'immobilise. Les deux personnages se regardent mutuellement, et la jeune femme tourne la manivelle de sa serinette, d'où semble sortir une mélodie particulière. C'est l'instant de la leçon de chant destinée à l'oiseau qui reste encore immobile et semble attentif. Dès que l'instrument s'arrête, l'oiseau reprend tous ses mouvements agités, et chante l'air de la serinette en l'enjolivant de trilles et de roucoulades. Il termine encore par son chant naturel d'oiseau, comme au début de la séquence. Les personnages semblent approuver et signifient leur contentement par des hochements de tête.
La musique est créée à partir d'un seul tuyau sonore dont une came fait varier la longueur et une autre module l'entrée d'air.
(D'après Michel Hayard)

Bibliographie

Horlogerie et instruments de mesure du temps passé

  • Horlogerie et instruments de mesure du temps passé
  • GUILLEVIC Jeanne Camille
  • Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy
  • Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy
  • 1979

Numéro d'inventaire

18058

Situation de l'objet

Exposé

Statut administratif

1944 Don manuel GELIS

Nom du catalogueur

HAYARD Michel

Notes

Le contenu de cette fiche ne reflète pas nécessairement le dernier état du savoir.

Crédits photographiques

Mairie de Toulouse, Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, cliché F. Pons

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